Les jeux du Naadam
À quoi ça ressemble
Les lutteurs en gilet brodé déploient les bras dans la danse de l’aigle, les archers chantent chaque tir réussi et, loin dans la steppe, un nuage de poussière annonce les chevaux de course. Les eriin gurvan naadam, les trois jeux des hommes, se disputent depuis des siècles.
La lutte (bökh) n’a ni catégories de poids ni limite de temps ; un combat se termine quand une partie du corps d’un lutteur autre que les pieds ou les mains touche le sol. Les vainqueurs reçoivent des titres comme faucon, éléphant ou lion, et le champion exécute la danse de l’aigle.
Les courses de chevaux se courent en pleine nature sur des distances d’environ 10 à 30 km selon l’âge des chevaux. Les jockeys sont des enfants, généralement à partir de sept ans environ ; les limites d’âge et les règles de sécurité, comme le port du casque, ont été renforcées ces dernières années dans un débat public toujours vif sur le bien-être des enfants jockeys.
Le tir à l’arc est disputé par les hommes comme par les femmes, qui visent de petites cibles en cuir avec des arcs composites. Malgré son nom, les femmes participent aussi aux courses de chevaux comme jockeys, tandis que la lutte reste réservée aux hommes.
Nous choisissons entre les célébrations nationales à Oulan-Bator et des naadams locaux plus modestes, où l’on peut se tenir tout près de la ligne d’arrivée et partager la journée avec les familles.
Les aventures qui l’incluent
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